Pays essentiellement désertique à l’exception de la vallée inondable du fleuve Sénégal au sud, la Mauritanie s’étend sur les 2/3 de sa superficie dans le Sahara. C’est donc un désert de sable (erg) et de pierres (reg) qui est le caractère géographique dominant. La côte atlantique tempère quelque peu cette aridité et les modestes pluies favorisent gueltas, puits et pâturages à chameaux.
Avec plus de 3,3 millions d’habitants (2011) pour une superficie de 1 030 700 km² (34 fois la Belgique), la Mauritanie compte une des plus faibles densités de population au monde. Le nomadisme y est toujours une réalité, même si dans les années 1970-80, deux grandes vagues de sécheresse ont bouleversé le visage du pays. Privés d'eau pour les troupeaux et les cultures, de nombreux Mauritaniens ont dû renoncer à leur mode de vie nomade et se sédentariser dans les grandes villes. La population est aujourd’hui urbanisée à 62 %.
Ces dernières années, la Mauritanie a réalisé des progrès encourageants dans le domaine de l’accès à l’eau potable. Le taux de couverture en eau de la population en milieu rural est estimé à 40 % et à 62 % en milieu urbain. Cependant le taux d’accès direct au réseau public d’eau potable n’est
que de 28 %.
La pauvreté et la santé restent malheureusement des sujets préoccupants. La santé est le domaine où les progrès sont les plus lents ; le taux de mortalité des femmes en couche reste inquiétant : 550 décès pour 100 000 naissances vivantes (2006). Le taux de mortalité infantile est de 63,42 pour mille (2009) et un enfant sur 8 meurt avant l’âge de 5 ans. Par ailleurs, l’espérance de vie est passée de 47 à 60 ans entre 1984 et 2010. Malgré d’importants efforts, près de 40 % de la population active est sans emploi et 46 % des Mauritaniens, vit en dessous du seuil de pauvreté (correspondant à 1 USD par jour).
La Ville d’Atar n’échappe pas à ce constat.
La ville compte aujourd’hui un peu plus de 25 000 habitants. Mbarca Oumara est l’un de ses plus vieux quartiers. Le chômage et la pauvreté sont malheureusement ici aussi réalité. La majorité de la population trouve ses revenus dans le commerce.
Toutefois, ici, plus que dans les grandes villes, la notion de "petit commerçant" prend tout son sens.
Atar vue du ciel, photo.
Vous désirez visiter l'Adrar?
Alors, n'hésitez pas à vous rendre sur le très beau site: www.adrar.net.